Barakamon : Calligraphie et tranche de vie

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Article initialement publié le 3 Aout 2016

“Surprise ! I’m back !” Vous en doutiez ? Et oui, j’ai décidé de prendre mes quartiers sur Vaikarona. C’est je l’espère, le début d’une belle aventure qui s’annonce.

Vous le savez, Vaikarona est un site qui regroupe des membres passionnés. Nous aimons beaucoup de choses et par dessus tout, nous aimons partager ces passions. Cette idée de partage est fondamentale pour nous. Partage, passion, choucroute… Tant de notions qui composent l’anime que je vais aborder aujourd’hui. Bon okay, pas la choucroute. En effet, je vais vous parler d’apprentissage de la vie mais aussi de calligraphie (oui oui) : Vous l’aurez compris, aujourd’hui je vous parle de Barakamon.

Barakamon est un anime constitué de 12 épisodes, datant d’été 2014 (Ah 2014… une année pas trop mal dans l’ensemble). Il est produit par Kinema Citrus, un studio qui n’est pas souvent sous le feu des projecteurs. On lui doit des animes plus au moins connus. Leurs principales productions sont :

Bien sûr, ce n’est que la partie immergée de l’iceberg. Mais le reste laisse réellement à désirer. L’anime est une adaptation du manga du même nom, qui est actuellement publié aux éditions Ki-oon. Maison d’édition que j’affectionne tout particulièrement. En parlant de licence, l’anime quant à lui, est chez Crunchyroll.

Tout ça, c’est très bien me direz-vous. Mais dans un sens, on s’en contre-fiche. Rentrons dans le vif du sujet, soit : “Barakamon, ça parle de quoi ? ” – Okay, voici le synopsis :

“Malgré son jeune âge, Seishu Handa est calligraphe professionnel. Sa vie bascule le jour où, pris de colère, il frappe le conservateur de musée qui trouve son travail banal et sans saveur… Comme punition, son père décide de l’envoyer sur une des Îles Gotō, au fin fond de la campagne japonaise. Alors qu’il pensait trouver le calme et travailler, ses nouveaux voisins vont débarquer dans sa vie…” – Wikipedia

Bon, soyons francs…

Je n’ai pas regardé cet anime en 2014. “Comment ?! Un manant qui n’aime pas regarder un anime de saison, épisode par épisode ?” – Et oui, je n’apprécie pas trop le fait d’être submergé par un  torrent d’animes, qui s’éparpille dans ma liste, et ça, à chaque saison. Je suis du genre à “one-shot” un anime. Le regarder d’une seule traite si vous préférez. Cela me permet d’avoir les idées claires sur l’anime en question. Et donc, d’être à l’aise dès que j’aborde le sujet. Je me renseigne bien évidemment, mais sans plus. Bien sûr, il y a parfois des exceptions pour les fameux “phénomènes”, ayant réussi à se créer une puissante communauté de fans (cc : One Punch ; MHA ; Re:Zero ; Mob Psycho).

Une trame inhabituelle

Cela étant, qu’en est-il de Barakamon ? M’a t-il paru suffisamment intéressant ? Un synopsis doit savoir attirer l’attention du futur spectateur, et je dois dire qu’à l’époque, je l’avais mis de côté. Je me disais : “Ouais, plus tard”. Puis est venu le jour où je ne savais pas quoi regarder. Je suis sûr, que vous avez déjà connu cette situation. Et puis boom ! En naviguant sur ma liste d’anime à voir, il m’est apparu comme un cheveu sur la soupe. Bon, côté synopsis, nous avons là une situation typique d’un Slice of Life. Soit, un personnage “lambda” qui à la suite d’un événement marquant (arrivée au lycée, changement d’école, nouveau job…), va voir sa vision de la vie, changer du tout au tout. C’est le schéma classique pour ce type d’anime.

Cependant, même s’il possède un schéma narratif des plus classiques, cela n’empêche pas Barakamon de posséder une situation initiale et un élément perturbateur, on ne peut plus inhabituels. En effet, nous suivons le parcours d’un jeune calligraphe (artiste spécialisé dans l’écriture à l’encre) nommé Seishu Handa, qui a littéralement “explosé” la figure d’un vieux juriste qui n’appréciait pas son art. Le trouvant beaucoup trop impersonnel. Après cela, ce jeune homme fraîchement réprimandé par son paternel (un éminent calligraphe), décide d’aller “s’exiler” sur une petite île au nord-est de l’archipel nippone. Le tout, en pleine campagne dans un petit village paumé, peuplé par des personnes dont la gentillesse et la bonté d’âme n’est plus à prouver. Pas mal non ? C’est pas commun. Ça nous change du célèbre “Bonjour, je suis lycéen et je vais au lycée !”  Et bordel, ça fait du bien !

Barakamon est donc un anime qui se distingue de ses compères sur ce point, mais pas que. L’intrigue est intéressante : l’histoire d’un type ayant tout juste la vingtaine, un peu trop sûr de lui, qui a oublié (l’a t-il déjà ressenti ?) le plaisir que procure la calligraphie. Un art ancestral dont les codes doivent être respectés à la lettre, c’est le cas de le dire. Oui oui, c’est ce qu’il pense. Pas d’apports personnels d’aucune sorte, la calligraphie doit-être impersonnelle. Pour faire simple, ce petit gars considère que son écriture (calligraphie) doit-être en tout point conforme aux œuvres de ses prédécesseurs. Bref, son écriture est beaucoup trop classique, aucun style. Et ça, monsieur “je suis un artiste !” , il a du mal à l’avaler. Bon, il est clair que le juriste n’y a pas été de main morte avec son fameux :

As-tu au moins essayé de gravir le mur de la médiocrité ?

Après ça, nous suivons l’apprentissage de ce cher Handa, sur cette île lointaine, à l’écart des tracas que peut apporter la ville de Tokyo. Loin du tristement célèbre métro, boulot, dodo. “Un apprentissage ? Comment ça ?” – Ce que j’entends par là, c’est que l’anime a des histoires dites “épisodiques”. C’est-à-dire qu’à chaque épisode, vous aurez droit à une morale : une petite leçon de vie qui sera directement inculquée au personnage d’Handa. Toutes ces leçons seront certes différentes, mais pas dissemblables. Elles aboutissent en un seul point : le développement du style calligraphique d’Handa. Et c’est en cela que ce Slice of Life se différencie des autres. La recherche de son propre style, une profonde remise en question (“Suis-je heureux ? Suis-je comblé ?”) et un profond bouleversement émotionnel… C’est tout ça Barakamon. Nous allons suivre un personnage principal, qui va évoluer au fur et à mesure que sa vie change. Et s’il est capable de changer, alors sa calligraphie en fera autant.

Des personnages inégalement développés

En sachant cela, si je vous disais que toute cette histoire se passait dans la bonne humeur ? Et oui, c’est possible. Puisque que comme tout Slice of Slice, cet anime nous apporte son lot de personnages. Bah ouais quoi, vous pensez bien que ce pauvre type ne va pas avoir la paix tous les jours. Ça serait beaucoup trop simple, n’est-il pas ? Du coup, côté personnage, il y a de quoi faire. Entre le chef du village qui est le parfait sosie du voisin un peu chiant (Gentil le bonhomme ! Mais casse bonbon), et la collégienne fan de Yaoi, vous avez l’embarras du choix. Vous aurez l’immense honneur de découvrir tous les habitants du village, dans la mesure du possible bien sûr. Mais, malheureusement pour eux, ils ont beau être nombreux, cela ne change pas la donne. Tous ces personnages, je dis bien tous, sont éclipsés par ce petit monstre au sourire d’ange :

J’ai nommé Naru !

Ah Naru… Tu écrases si aisément tes adversaires. En plus d’être mignonne, tu es dotée d’une intelligence hors norme pour une gamine de six ans. Et tu possèdes un sourire des plus ravageurs. Décidément, tu annihiles la concurrence. Tu vas m’être utile pour mon argumentation. En effet, Naru est l’exemple parfait… “Un diamant d’innocence !” – Hum hum, excusez-moi. Reprenons : En soi, Naru est l’exemple type d’un personnage pas plus développé qu’un asticot dans un attaché-case. Le néant à perte de vue. Vous l’aurez compris, au cas par cas, tous ces personnages “haut en couleurs” deviennent aussi peu convainquant qu’une toile vierge de tout coup de pinceau. Bien sûr, quand ils sont en groupe, aucun problème. Et c’est ça le problème. Qui sont-ils ? Qu’aiment-ils ? Ont-ils une histoire ? Toutes ces questions demeurent sans réponse pour la plupart des personnages. Bien évidemment, il y a parfois quelques lueurs d’espoir. “Je veux être mangaka !” – Pourquoi ? Parce que tu aimes bien dessiner ? C’est vague. Je connais ton objectif, mais son origine très peu. C’est dommage non ? Tu aimerais connaître toute sa petite bande, vraiment. Mais tu es dans l’incapacité de le faire. Je ne pense pas que ce soit un problème de caractérisation. Les différents personnages ont leur propre caractère, pas de soucis de ce côté là croyez-moi. Non, à mon sens, la faute revient à ce cruel manque d’approfondissement. Ce n’est pas dramatique, loin de là, mais c’est dommage.

C’est vrai quoi, j’ai l’impression d’être au beau milieu d’une fourmilière. Les différents personnages s’accumulent et travaillent main dans la main, mais individuellement que reste t-il ? Rien. Si j’étais professionnel, j’irai beaucoup plus loin dans ma comparaison… Mais étant donné que je le suis. En fin de compte, toutes ces fourmis tournent et s’épanouissent autour de leur reine. Ou dans le cas présent, leur roi. Sans lui, elles ne sont plus rien. Bon okay, j’ai peut-être abusé de la drogue. Mais vous saisissez l’idée, pas vrai ? Ces personnages jouent un rôle. Ils sont là uniquement pour permette à Handa de s’épanouir comme il se doit.

Ce que je veux dire, c’est qu’hormis notre personnage principal, qui lui est développé (encore heureux), nous n’avons pas la possibilité de nous attacher à un personnage en particulier. Sauf Naru, qui me fait légèrement penser à Rin de l’excellentissime Usagi Drop, que je vous conseille vivement. Bref, du côté de notre protagoniste, c’est une véritable partie de chamboule-tout. Au départ, je ne pouvais pas le blairer. Arrogant et hautain, tout ce que j’aime… Quand c’est bien amené. Hors, il n’en a pas la carrure. Ce n’est qu’un petit con qui ne comprend rien à rien. Mais, au fur et à mesure, son comportement change. Il mûrit et prend conscience de certaines choses. Du coup, on finit par l’apprécier à sa juste valeur. Je vous laisse donc tout le loisir de découvrir toutes ces personnes.

Et l’animation, ça donne quoi ?

Bah, dans l’ensemble c’est pas mauvais. De ce que j’ai pu en voir, le style du manga est respecté (oui, j’y prête attention). Le studio Kinema Citrus nous offre une œuvre relativement bien animée. Tout est dans la simplicité et pour le coup, ça fonctionne. Les dessins sont agréables et le chara-design est suffisamment bon, pour nous permettre de distinguer un personnage d’un autre. Pas de confusion possible la plupart du temps. L’ensemble est agrémenté de couleurs vives, relativement apaisantes pour mes petites mirettes. Ne tournons pas autour du pot, c’est beau, certes, mais ce n’est pas sidérant non plus. Le staff a fait du bon boulot, on peut le dire.

La calligraphie quant à elle, est loin d’être pré-dominante à l’image. J’ai aimé les premières minutes de l’épisode un, parce qu’elles dévoilaient une succession de plans très bien montés. Cette première séquence nous présente Handa en pleine séance d’écriture sur une immense toile. Sa calligraphie est à ce moment précis, le reflet de son état d’esprit actuel. Elle est déchaînée, impressionnante, il y a de l’encre qui jonche le sol et les murs… Bref, c’est sublime. Et bien malheureusement, c’est le seul moment qui m’a paru intéressant en ce qui concerne la calligraphie. Les autres sont fades, moins rythmés. Mais, au fur et à mesure, nous sommes à même d’apprécier l’évolution dont fait preuve la calligraphie d’Handa. Trouvera t-il enfin un style d’écriture qui lui est propre ?

L’importance du langage

En parlant d’écriture et de style particulier ! Abordons ensemble le petit plus (mais pas des moindre) dont peut se targuer Barakamon. Ce petit atout, plus communément appelé “interaction(s) sociale(s)” est ce qui permet à cet anime de tourner à plein régime. Parce que toute cette palanquée de personnages, il faut bien qu’ils interagissent avec notre calligraphe national, afin de lui inculquer des leçons de vie. Mais avant tout, il faut arriver à cerner le problème auquel fait face Seishu Handa. En effet, cette île serait pour nous l’équivalent de la Creuse en France, soit un coin paumé ; un petit coin de paradis, loin de tout. Un enfer pour les joueurs de Pokémon GO (navré, actualité oblige). Toujours utile qu’ici, tout le monde se connaît. Alors dès qu’un petit jeune s’installe, forcément, ça rameute toute la smala…

Pour moi, chaque dialogue entre le protagoniste et cette petite communauté est un régal pour les yeux et les oreilles. Il y a dans Barakamon un véritable engouement pour le patois (langue minoritaire) et le langage familier, sans être grossier. L’idée étant de nous faire découvrir le japonais dit “rural” que nos oreilles n’ont pas l’habitude d’entendre. Idem pour Handa, qui rappelons-le, est un citadin pas vraiment habitué à la campagne. Nous avons donc droit à une qualité d’écriture absolument bluffante. Les dialogues réussissent à être dans le fond, d’une simplicité inouïe et dans la forme, d’une efficacité remarquable. Et bien qu’il y ait une certaine inégalité dans le développement des différents personnages, cela n’empêche pas l’anime de se doter de scènes relativement bien exécutées. Si je devais en citer une, ça serait sûrement la fête des morts de l’épisode huit. Une scène pleine d’émotion et de respect. Les dialogues sont donc un des piliers de ce Slice of Life. Et honnêtement, ils méritent le détour ! Pas vrai le vieux ?

Et le doublage ?

Parce que oui, les paroles c’est bien mais les actes c’est mieux. Pour faire simple, il est bon, il est même très bon ! Tous les seiyuus sont investis, sans exceptions. Le ton est magistralement donné à chaque fois. Pas le temps de niaiser, le doublage est de très bonne facture, c’est certain. Ceux qui me demanderaient pour la version française : Malheureusement (ou pas), je ne sais pas si la V.F existe. Néanmoins, je pense à vous, m’voyez. Ah j’oubliais ! Petite pensée au meilleur seiyuu de Barakamon, j’ai nommé Hara Suzuko. Pour son incroyable interprétation du personnage de Naru, qui est mignonne sans être chiante.

Bande son et autres joyeusetés

Elle fait ce qu’on lui demande. Mais honnêtement, rien de mieux que le bruit des cigales sous le soleil d’été. Donc bon, les OST, je m’en suis tamponné le coquillard tout du long. Mauvais signe ? Pas du tout, au contraire. Elles sont charmantes, mais la flûte et moi, ça n’a jamais fait bon ménage. Les morceaux comportant de notes de guitare sont appréciables. Le mixage des différentes pistes audio est vraiment pas mal ! Comme toujours, piano et violon pour les moments un peu tristes. Mais bon, vous êtes habitués. Des moments comme ceux-là, il y’en a peu. Profitez !

L’opening de Barakamon, c’est un peu comme si on vous arrosait avec du concentré de bonheur en bouteille. Sans déconner, il est m-a-g-n-i-f-i-q-u-e ! Les dessins sont sublimes, idem pour les couleurs. Et la musique est joyeuse et pour le moins agréable à écouter. Visionner cet opening, ça fait un bien fou… En revanche, j’étais moins emballé par l’ending. La preuve, j’arrêtais mon visionnage avant qu’il ne se lance. Pourtant, le style graphique est intéressant. Mais la musique, je n’accroche pas du tout.

En résumé…

J’ai trouvé que l’intrigue était peu commune. Certes, elle n’est pas transcendante, mais elle a le mérite de vouloir “tenter” quelque chose, qui n’est pas souvent adopté par les Slice of Life. Soit, le fait d’être isolé en pleine campagne au milieu d’une communauté solide et rayonnante de gentillesse. Bien sûr d’autres l’ont déjà tenté… Mais pas obligatoirement dans l’optique de vouloir changer le comportement d’un jeune homme, qui s’est égaré dans la bêtise. Quoi que, qu’en penses-tu Tatami Galaxy-kun ?

Barakamon s’inscrit donc comme étant une oeuvre relationnelle (comme tout bon Slice of Life), aux dialogues classiques, demeurant efficaces. Ces mêmes dialogues étant composés d’un dialecte oscillant entre le patois et le langage familier, symbole d’une richesse culturelle. Et cette richesse culturelle doit savoir être appréciée à sa juste valeurs. Barakamon bien que victime d’un important manque d’approfondissement de ces personnages, saura provoquer en vous une sensation de bonheur des plus agréable. Vous apprécierez le fait d’être entouré par des personnages, qui savent profiter de la vie en toute simplicité. Cette même simplicité, vous la ressentirez également au niveau technique, avec des plans de caméra assez bien réalisés mais sans atouts majeurs. Les couleurs quant à elles, reflètent à merveille l’ambiance générale de la série, elles sont rayonnantes. Tout cela, sans pour autant cacher un chara-design pitoyable, a contrario de 5 Centimètres par Seconde, qui lui privilégie des couleurs et des dessins magistralement orchestrés. Le doublage n’est pas en reste, avec des seiyuus qui se donnent à fond ! Les OST, quant à elles sauront se faire discrètes. Barakamon est donc un anime qui vaut le détour. Il termine avec un petit 8/10 dans ma liste d’anime complétés.

Les conseils de Nox !

Si vous souhaitez visionner des anime se passant à la campagne, je peux vous conseiller :

  • Non Non Biyori : Un anime assez mignon (un peu trop) qui suit le parcours d’Hotaru, une gamine qui quitte Tokyo pour emménager avec ses parents dans la campagne profonde. Je n’ai pas tout regardé.
  • Hyouka : Anime que je n’apprécie guère, pour ne rien vous cacher. Chaque épisode est une torture. Mais c’est très bien animé et par conséquent très beau. Cependant, les personnages sont d’un chiant… ils sont vides. C’est pas vraiment la campagne, mais c’est une petite ville assez pittoresque. Pour les plus curieux, sachez que cette ville est la copie conforme de Takayama, une ancienne ville féodale datant du XVI°siècle. Même cas de figure pour AnoHana (Pont de Chichibu) et Naruto (Konoha étant inspiré du village natal de Kishimoto).
  • Mushishi : Que dire… C’est magnifique. Vous allez découvrir un monde onirique absolument fantastique. Foncez !
  • Mon Voisin Totoro : Un Miyazaki qui est loin d’être mon préféré, mais bon. Cela reste néanmoins un classique du studio Ghibli, plutôt jolie dans l’ensemble. Même si l’histoire ne m’a pas vraiment intéressé.

Le mot de la fin

En soi, avoir visionné Barakamon m’a donné envie de partir de vacances (le fait que l’anime se passe en été, y est sûrement pour quelque chose), loin de ces attentats et autres conneries dont est capable l’être humain. Manque de bol, j’ai un concours à passer et un bras dans le plâtre. Sur ce, je vous dis à bientôt pour une nouvelle critique, et n’oubliez pas…

En savoir plus sur Barakamon :

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